30.11.2009
CA

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28.08.2009
Blog inactif
Chers lecteurs,
Le blog du Canardent est depuis quelques mois inactif. Cela changera très bientôt : nous réfléchissons actuellement au développement d'un site Internet.
En attendant, nous vous donnons rendez-vous en octobre pour un nouveau numéro du Canardent!
17:20 Publié dans Dépêche | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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19.02.2009
Les Pussycat étaient en Belgique ce 13 février

Un son qui révolutionne la musique, des paroles qui font trembler les chaumières et pleurer les moins sensibles d'entre nous. Vous l'avez deviné : je parle bien sûr des Pussycat dools. Remémorez-vous leur tout premier succès, de toute ma vie je n'ai jamais entendu tant d'éloquence. « Ne souhaiterais-tu pas que ta copine soit aussi chaude que moi?
Ne souhaiterais-tu pas que ta copine soit aussi bizarre que moi?
Tu ne crois pas?
Tu ne crois pas? »
Un concert familial où ma grand-mère m'a avoué que même le récital de Frédéric François -véritable fleuron de la chanson belge- ne valait pas celui des jeunes filles dans le vent. Nous pouvons tout de même regretter le manque de show, qui nous a rappelé les performances de Sœur Sourire, ce qui manque tout de même d'un peu de sex-appeal.
Nous regrettons déjà la fin de cette tournée prestigieuse, mais n'hésitez pas à économiser d'ores et déjà la somme ridicule de 70 euros pour leur prochaine apparition en Belgique. Car avec tant de talent ce groupe ne peut que durer ! Elles vieilliront avec nous, d'ailleurs je les vois déjà dans trente ans dans leur tenue de scène.
11:57 Publié dans L'événement Belgique | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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20.01.2009
Instants
21:44 Publié dans Instants | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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17.01.2009
Instants

15:55 Publié dans Instants | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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06.01.2009
Canardent n°2

Suite aux problèmes météorologiques qui ont vu Liège se couvrir de neige, le Canardent ne paraîtra pas en février (c'est une bonne raison non?). Le numéro 2 paraîtra dès lors le 1er mars, saus faute.
A très bientôt...
19:50 Publié dans Journal | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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01.12.2008
Le Canardent est né
Un journal voit le jour au sein du Département Information & Communication.
Après avoir passé quelques mois au sein du Département Information & Communication, nous avons remarqué avec étonnement qu’aucun journal n’était édité par les étudiants.
Nous avons alors pris l’initiative de réfléchir à un nouveau journal estudiantin. Des idées ont fusé, deux mêmes envies se sont rencontrées. Il a germé dans nos esprits pendant quelques semaines, et le voila, enfin. Ce journal est désormais entre vos mains; le Canardent est né.
La philosophie du Canardent peut en se résumer en quelques valeurs.
Libre-examen.
Le Canardent promeut avant toute chose haut et fort le libre-examen. Nos articles sont écrits en toute liberté de pensée, bien loin d’une quelconque censure. La ligne éditoriale du Canardent n’obéit à aucune hiérarchie, et quiconque a le droit de développer ses opinions à travers ce média, tant que le respect de chacun est sauvegardé.
Ce journal n’a dès lors pas non plus de couleur politique identifiée, étant donné qu’il représente l’ensemble des opinions des collaborateurs.
Egalité.
C’est une valeur forte du Canardent. L’égalité entre les hommes et les femmes, entre les occidentaux et les orientaux, entre les riches et les pauvres… bref, entre les Humains. Ce journal est engagé dans ce combat.
Ouverture
Résolument ouvert sur le monde, le Canardent tentera de s’intéresser à une multitude d’événements.
Pour cela, il aura grandement besoin de collaborateurs, et singulièrement des étudiants en Information & Communication. Votre participation à la rédaction mensuelle de ce journal est essentielle. Un article sur un sujet qui vous passionne, des dates à nous communiquer, une critique ou une proposition de sujet, nous sommes ouverts à tout. Il vous suffit pour cela de cliquer sur canardent.hautetfort.com ou de nous envoyer un email à l’adresse canardent@gmail.com.
Nous ne nous limitons bien entendu pas aux seuls étudiants. Tout un chacun a la possibilité d’enrichir ce journal de son point de vue.
Le reste de la philosophie du Canardent, c’est désormais —on l’espère sincèrement— avec vous que nous la construirons. ■
Alex Jacques
00:37 Publié dans Edito | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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Quand la musique est bonne...
Du sang plein la banquette, un œil arraché et une jambe cassée. Alors que Paul écoutait tranquillement le dernier Helmut Lotti, il se fit vivement cogner! En effet, il aurait selon l’agresseur mit le son de son lecteur mp3 bien trop fort, dérangeant ainsi tout les passagers. Il ne pouvait supporter plus longtemps une telle musique qui, selon ses propres termes, « sont des chansons de merde ». Le délinquant put être intercepté grâce aux dents trouvées sur le lieu du crime. En effet, bien que dans un premier temps les enquêteurs crurent qu’elles appartenaient à Paul, il se trouva que c’était en fait le dentier du criminel qu’il avait oublié dans sa fuite. Il put ainsi être facilement retrouvé grâce à l’adresse de la maison de repos, inscrite du coté gencive. Il suffit à l’enquêteur d’identifier le seul édenté de la résidence qui fut dès lors bien obligé d’avouer sa faute.•
Jeff Stelmes
00:37 | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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L'homme-lapin a sauté une fois de trop
Je ne crois pas à la chance, mais j’ai décidé que cette chance pourrait m’aider.
Je suis un photographe paumé, je ne connais ni l’odeur de l’argent et encore moins celle d’une fille, et par-dessus tout, mes pauvres parents m’ont appelés Bobby. La vie ne m’a jamais gâté, personne ne veut de mes photos, je suis le raté de service. J’ai donc décidé de travailler dans ce que je connais : mes photos ne représenteront pas l’argent, mes photos ne représenteront pas l’amour, et encore moins le bonheur. J’ai un peu réfléchi pour trouver l’endroit typique où traînent les pauvres types. Que faire lorsque tu es pauvre, et que ton seul talent est de te gratter tes fesses, dans le canapé, toute la journée? L’espoir, pour ces gens, est soit de se tirer une balle ou soit de jouer à Euromillion.
J’avais trouvé le sujet idéal, montrer la peine de ces moins que rien, le pathétique, la tristesse face au ticket perdant.
Bien sûr, au départ, je leur dis que ce sont des photos montrant la joie, le bonheur éphémère qui est apporté au cœur et à l’esprit, d’avoir peut-être la richesse éternelle, entre ses mains. Et ils me croient ! Cette bande de dégénérés ont toujours une flamme en eux, qui leur fait croire qu'un jour, ce sera leur tour.
J'ai donc choisis de photographier ces joueurs pleins d'espoir. Je vais commencer un tour d'Europe dès ce soir et, dans la gare de chaque ville où je vais m'arrêter, je guetterai à la libraire des participants au jeu à photographier. Je leur demanderai de poser accompagnés de deux objets de leur choix dans l'espoir de mieux les cerner et je repartirai ensuite vers une autre ville d'Europe.
Liège.
J'avais rendez-vous avec un vrai taré. 11h30, il arrive comme annoncé. Pas moyen de le rater. Il s'appelle Thierry et se prend pour un lapin. Celui-là, je l'ai rencontré sur Internet. C'est une mine d'or. Il est persuadé qu'il a été élevé dès le berceau par des lapins, dans un clapier. Qu'il a été à l'école de la carotte magique.
Les deux objets qu'il a apportés? Son magnifique déguisement de lapin et un maillot de bain couvert de carottes. Il sautille de tous côtés dans la gare des Guillemins. Il tient absolument à ce que je le photographie dans le souterrain sous les voies. Puis sur le quai. Il sautille dans les escaliers. Puis bondit sur le quai. Tombe d'un coup, sous le Thalys.
Un chat écrasé, j'en avais déjà vu, un homme-lapin, jamais. J'espère que son billet sera perdant. Il était irrécupérable.
Ma journée terminée, il fallait que je pense à autre chose qu’a ce demeuré. Je ne savais plus fermer l’œil ! Il ne faut pas croire que c’est à cause de l’homme lapin, pff, de toute manière si il n’est pas au paradis des animaux, il est à celui des abrutis. En réalité c’est parce que j’avais dû boire à moi tout seul la totalité d’une cafetière. Je m’étais installé dans un café, en face d’une librairie, pour repérer le paumé. Enfin, je l’ai vu, elle. C’était la fille de mes rêves. Pas celle avec qui je veux me marier, non ! Elle ressemblait à la fille des affiches pour H&M, elle avait la taille mannequin. Vous savez tous à quoi je pensais. Ce que je voulais d’elle, c’était bien-sûr la prendre, la prendre en photo. Une fille comme sa ne pouvait n’être qu’une droguée. En effet, cette photo ma coûté cher, mais elle vaut la peine. Je lui ai payé sa dose, et j’ai pus immortaliser le moment ou elle se shoutait, avec comme objet la poudre blanche et elle en petite lingerie sur son lit. Elle n’était pas maigre pour rien. Pour elle, Euromillion, c’est la drogue à volonté, à vie. J’ai pus rentrer chez moi, j’ai dormi, fier de ma journée.
Jeff Stelmes
00:36 Publié dans Roman-feuilleton | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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Canardent

00:30 Publié dans Croque-Monsieur | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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La littérature en crise

Alors que la masse média du monde entier nous parle de crise économique, boursière, du pouvoir d’achat, de la faim, sociale, religieuse, le tout plaqué de pétrole, l’homme au sol vous dit que la crise est littéraire. Choc et consternation vous envahit, et si le monde tournait mieux grâce aux bouquins? Moi, je le dis : c’est possible !
Dans un premier temps, je constate que la valeur de la production littéraire diminue jour après jour. D’énormes masses, des tonnes, des milliards et des milliards de productions prétendument artistiques, inutiles, futiles nous encombrent et nous submergent jours après jours. La diversité artistique est en péril, car le nouveau est noyé dans la prolifération de stupidités. Nous sommes tombés tellement bas qu’aujourd’hui, si je veux rire, je dois ressortir Le Suicide de Durkheim. Comme beaucoup de gens, je dégueule la sous-culture que les médias m’obligent à ingérer sur fond de publicités et autre s abrutissements, sûrement bien plus vendeurs que du Joyce ou du Nietzsche, mais pourquoi la littérature d’aujourd’hui ne détient plus la place centrale qu’elle avoir?
Dans un second temps, et dans la suite logique de ce que je viens d’avancer, je constate que nos grands dirigeants, les patrons d’entreprises, ne prennent pas le temps de se pencher sur la littérature. Il aurait suffit au PDG de Lehman Brothers de jeter un regard sur la pensée Keynes pour se rappeler que l’on ne dirige pas le monde sans l’Etat. En effet, Keynes a écrit que les marchés dysfonctionnent et que le dysfonctionnement des marchés implique, pour que l’économie capitaliste puisse tenir debout, une intervention publique. Par contre nos patrons adorés n’ont pas oublié de fluorer dans leur livre préféré de Rimbaud la phrase : « C'est perdre son argent que de perdre son temps », mais ils ont du passer à coté de cette autre citation d’Arthur : « Ce n'est qu'au prix d'une ardente patience que nous pourrons conquérir la cité splendide qui donnera la lumière, la justice et la dignité à tous les hommes. Ainsi la poésie n'aura pas chanté en vain. » Et puisque je n’ai pas le cœur de séparer le plus beau couple de notre histoire, Verlaine aurai, lui, pu répondre : « La morale la meilleure, en ce monde où les plus fous sont les plus sages de tous, c'est encore d'oublier l'heure.» Alors prenons le temps de lire et de refaire ensemble le monde dans un nouveau modèle qui, cette fois, n’oubliera personne. •
Jeff Stelmes
00:28 Publié dans Evénement mondial | Commentaires (2) | Envoyer cette note
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Homme + Homme = Business?

Nous pouvons constater –avec joie– une évolution favorable de l’image gay sur nos écrans. Il suffit de jeter un œil sur les séries télévisées! Je me souviens encore que quant j’étais petit, les seuls homos que j’avais dans mon téléviseur, c’était Jack dans Dawson, et Matt dans Melrose Place. Il faisaient office du pédé de service complètement caricaturé et, dans les faits, ils avaient une vie sexuelle aussi morte que celle des Télétubbies. Aujourd’hui nous pouvons tout de même apercevoir des personnages plus crédibles comme le juge Florian Esteve de Plus belle la vie, ou encore des émissions comme Queer As Folk, qui nous offrent un panel d’homosexualités diffé-rentes avec, enfin, de l’action ; car au fond il y a autant de types d’homos que d’homos. Seulement, cette évolution positive est aussi là pour faire des gros sous. Il faut savoir qu’il y a entre 5 et 15 pour cent de la population qui est homosexuelle. Ils n'ont généralement pas d'enfants ou de projets d'en avoir, donc n'économisent pas pour agrandir la maison ou payer l'université de la petite dernière. Résultat ? On dépense allègrement ! Ensuite, il est prouvé que cette population est en sur-représentation dans les catégories socioprofessionnelles supérieures. En gros ils sont friqués. Une entreprise a toutes les raisons de vouloir séduire et attirer ce marché. Si vous voulez, les homos c’est la ménagère-de-moins-de-cinquante-ans du 21ème siècle, pour les publicitaires.
C’est ainsi qu’aujourd’hui, il n’existe plus que le gays, en défaveur de l’homosexuel. Les médias se sont contentés de viser le gay qui revendique sa différence, qui est précurseur de tendance et qui fréquente le milieu. C’est devenu l’image unique pour le reste de la population. Alors que l’homo, qui se contente de préférer les gens du même sexe, est laissé de côté car inrepérable, dont inintéressant médiatiquement. C’est pour cela que des marques comme Diesel, D&G, Levi’s et j’en passe, n’hésitent pas à faire des publicités qui mettent en scène la communauté gay. Mais quant il faut défendre le droit au mariage homo autorisé par la cour suprême contre la proposition huit en Californie qui veut la supprimer, il n’y a plus personne. L’ensemble des homos n’intéresse pas le média, et quant il n’y a plus d’argent a gagner, il n’y a plus personne. •
Jeff Stelmes
00:24 Publié dans Médias | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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Contrôler plus pour pouvoir plus?

Un projet de loi relatif à la communication audiovisuelle et au nouveau service public de la télévision est déposé actuellement devant l’assemblée nationale. Le projet de loi prévoit la disparition de la publicité sur les chaînes publiques à partir du 5 janvier prochain entre 20h et 6h, avant d'être totalement supprimée pour décembre 2011, date de l'extinction de la diffusion de la télévision analogique. La disparition de la manne financière que constitue la publicité va pénaliser France Télévisions ainsi que le consommateur français et permettra dès lors un meilleur contrôle du quatrième pouvoir (média) par Monsieur le Président.
Cette « future » loi pourrait porter le nom de Berlusconi, mais nous sommes pourtant belle et bien en France. Un joli cadeau de fin d’année pour les amis de Sarko, qui lui seront assurément reconnaissants. Au fond, c’est naturel quant on sait que Martin Bouygues et Arnaud Lagardère sont respectivement témoin du mariage et parrain de l’enfant du petit monsieur. Là où il exagère, c’est que en plus, ce cadeau, il va le payer avec l’argent du contribuable français. Si vous lui demandez il vous rétorquera qu’il va mettre en place, pour compenser les pertes financières, une taxe non pas aux français (il n’est pas fou), mais aux méchantes multinationales de télécommunication et de haute technologie qui s’en mettent plein les fouilles. Nous savons bien entendu que, dans les faits, ces entreprises vont se contenter de répercuter cette taxe sur les prix de leurs produits, et donc sur le portefeuille de nos amis gaulois.
Alors que France Télévisions va devenir une chaîne élitiste que plus personne ne regardera, les chaînes privées vont en outre bénéficier d’un nouveau morceau de marché et d’une part de profit plus grande. Elles ne devront plus rentrer en concurrence avec la télévision de l’état, augmentant ainsi la valeur de leur offre. Pour ne rien gâcher, la nomination du patron de France Télévisions, ainsi que de celui du groupe Radio France, sera décidée par le président de la République, après avis du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA) et des commissions parlementaires. En gros Sarko a un contrôle sur tous les patrons. Nous pouvons dés lors nous poser la question de l’indépendance des journalistes lors de prochaines élections, ou dans le traitement d’information des prochaines réformes UMP.
Si Nicolas Sarkozy veut me donner tort, qu’il supprime la publicité sur l’ensemble des chaînes, ce qui pourrait nous libérer partiellement de l’étreinte de manipulation de l’esprit par les annonceurs, mais ne rêvons pas. Si ce projet passe, nous pourrons toujours nous consoler en lisant le Canardent ou en nous dirigeant vers internet, qui risque de prendre de plus en plus d’importance dans le domaine de la communication.•
Jeff Stelmes
00:20 Publié dans Evénement mondial | Commentaires (1) | Envoyer cette note
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30.11.2008
Ou nous lire?

En plus des 200 exemplaires que nous allons imprimer, nous allons tenter d'installer le Canardent à des lieux fixes, histoire que chacun puisse avoir l'occasion de le lire. C'est ainsi que le journal se retrouvera certainement à votre disposition au café Le Delft, à la Bibliothèque du département Information & Communication, à la Fédé (notre généreux soutien - bureau du XX Août). Nous essayerons également de mettre un exemplaire à votre destination au Sart Tilman (à suivre).
Enfin, le Canardent se retrouvera également chaque mois sur ce site...
00:03 Publié dans Ou nous lire? | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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